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À mental orb, nous avons développé notre propre « meta ERP« , il gère tout : les projets, les clients, les ressources, les tâches, toute la chaîne de la gestion de projets, la compta (etc.). Bien entendu, à l’époque il ressemblait comme 2 gouttes d’eau à l’interface de Starcraft 1, nous l’avons retravaillé en début d’année pour qu’il ressemble à Starcraft 2. Une fois en plein écran, nous gérons notre travail en ayant l’impression de jouer à StarCraft 2, parmi des drones qui minent. Tout y est jusqu’au curseur (nous avons préféré conserver le curseur du premier volet). Voici un screen de notre ERP baptisé « The Hive » :

 Vous ne révez pas, nous travaillons sur cette interface, les maps sont même interchangeables.

 

Chaque fois qu’un membre de l’équipe travaille, il renseigne dans l’interface sur quelle tâche il travaille, en gros il pointe à chaque fois qu’il fait quelque chose, même de non-productif. Les tâches sont triées par nature, par projet, par client (et tout un tas d’autres critères). Le système génère donc tout un tas de statistiques de productivité. Au début nous utilisions cet outil pour mesurer notre productivité afin d’optimiser un maximum notre travail. Cet été nous avons décidé d’en mettre les statistiques au service de nos clients dans le but d’une démarche Transparence et Qualité.

Ainsi, à la fin de chaque projet même le plus petit, nous envoyons un rapport détaillé au client sur la prestation : temps précis de travail passé sur chaque tâche, ressources allouées au projet, log des évènements (rappel des réunions, changements d’orientation etc.) ainsi qu’un petit questionnaire de satisfaction permettant au client de nous évaluer nous et notre prestation. Bientôt nous ouvrirons sur le site la partie Qualité où tout le monde pourra accéder aux résultats des enquêtes de satisfaction avec les notes et appréciations de nos clients.

Nous avons décidé d’accorder encore plus d’écoute à nos clients pour un travail toujours plus exemplaire et de qualité.

Fermes de liens, l’attaque du Panda !

Nous vous l’annoncions précédemment, Google sortait dernièrement un nouvel algorithme de référencement nommé Panda. Sa principale cible : les grugeurs qui essayaient de grapiller quelques places de ranking par plusieurs techniques parfois pas terribles et souvent interdites par Google mais qui fonctionnaient.

En tête de file des mauvaises pratiques à sanctionner : les fermes de liens et l’usage abusif du backlinking… Vous savez toutes ces pages « partenaires » avec d’innombrables liens, ou bien tous ces affreux liens en bas de pages vers des sites partenaires… Panda a été déployé en début d’année pour les anglophones et courant Août pour les francophones… Et bien sûr la sanction ne s’est pas faite attendre, de nombreux sites se sont fait carrément allumés par le Panda et se sont vu sortir (pour certains) de la première page de résultats Google voire (pour d’autres) des résultats tout court…

Les premiers touchés ? Les comparateurs de prix, les sites d’avis de consommateurs, les sites de buzz et autres sites du style 123 people… Vous savez, tous ces sites qu’on retrouvait tout le temps dans les premiers résultats de google pour chaque recherche et qu’on zappait la plupart du temps car inintéressants …

Bref, l’objectif du Panda n’est pas seulement de tirer dans les pattes des grugeurs, mais aussi essayer de mieux replacer les sites à contenu riches et pertinents. Des sites comme Wikipedia, Dailymotion et Youtube par exemple et entre beaucoup d’autres, ont vu leur côte augmenter sur Google après le passage de la vague Panda… Google annonçait d’ailleurs sur son blog le mois dernier que Panda avait contribué au meilleur classement de beaucoup de site (d’ailleurs suivez les liens, ils sont sympas).
Fini les fermes de liens et backlinks à tout va… Panda fait désormais dans le qualitatif et le sémantique. Aussi balancer en vrac des tonnes de liens sur une page ne servira plus qu’à tendre un bâton pour vous faire battre par Google.

Comment profiter (au bon sens du terme) du gentil Panda ? On aurait tendance à répondre : « en ne vous préoccupant plus de votre position dans Google et en privilégiant le vrai contenu de votre site »… Mais bien entendu, tout le monde se préoccupe de sa position dans les résultats de Google. Alors voici quelque petits conseils pour profiter du Panda, et surtout éviter qu’il ne s’en prenne à vous :

- Evitez à tout prix de balancer des liens en vrac et à la centaine dans une page semi-cachée de votre site. Privilégiez la pertinence, les liens placés à des endroits justifiés, « partenaires » ? Non, « Liens utiles » ! Donnez des descriptions, mettez vos liens dans du contenu rédactionnel.

- Ayez un site PROPRE, sous-entendu bien codé, utilisez des balises appropriés, de la même manière évitez les doublon des balises H1.

- Structurez votre rédactionnel ! Titres, chapeaux, sous-titre… Faites bon usages des balises de titre h1, h2, h3…

- Développez du contenu rédactionnel de qualité (et si possible régulièrement).

- Fuyez comme la peste le duplicate content, ne faites jamais de copier/coller d’autres sites, même sur des sujets intéressants…

- Allez-y quand même avec parcimonie quant à la quantité de liens par page, même quand la pertinence et le rédactionnel sont au rendez-vous (la quinzaine de lien suffit).

- Trop de liens ? Multipliez vos pages, vous enrichissez votre site, votre contenu, sa pertinence et ses liens !

En conclusion, ne vous occupez pas du Panda, concentrez vous sur la pertinence et le contenu de votre site, Panda vous le rendra !

Cette semaine, mental orb fête un triple anniversaire !

L’anniversaire de l’équipe (pour les fondateurs et plus anciens de l’équipe) qui souffle cette semaine sa dixième bougie… déjà ! Au bout de quelques années, le 22 septembre 2005 précisément l’équipe officialisait sa collaboration et son entrée sur le marché commercial, la société mental orb voyait le jour. Et le 3è anniversaire ? Celui de Nicolas, fondateur de mental orb ce 25 Septembre.

A mental orb nous avons donc un rituel, du 20 au 25 Septembre se déroulent ce que nous avons surnommé les Panathénées, 6 jours de festivités qui se clôturent par l’anniversaire de Nico.

Joyeux Anniversaire mental orb ! Joyeux Anniversaire l’équipe ! Joyeux Anniversaire Nico !

Pas de share Google+ sur… google.com

Comme on le dit bien souvent, ce sont toujours les cordonniers les plus mal chaussés…

Tout à fait par hasard au détour de quelques digressions de liens suite à une erreur de pointage DNS, je me suis retrouvé sur les pages support de Google et j’ai été interpellé par ces petites icônes grises en dessous, j’ai donc regardé… Fonction de partage sur les réseaux sociaux… Et oh ! Google+ n’apparaît pas dans la liste !

Fonction share sur Google

Pas de Google+ dans la liste...

Sûrement un oubli… mais un oubli plutôt cocasse de leur part, sans compter que la croissance de Google+ a été phénoménale, atteignant les 20 millions d’utilisateurs en seulement 24 jours ! Un énorme boum pour le réseau social de la firme !

20 Millions d'Utilisateurs sur Google+

20 Millions d'Utilisateurs sur Google+ en seulement 24 jours

Google Panda

Panda est le nom donné à la dernière mise à jour de l’algorithme de référencement de sites web de Google.

Il y a visiblement une foule de changements qui risquent de ne pas plaire à la plupart des agences spécialisées dans le référencement.

En effet, seront pénalisés :

  • Les fermes de liens et de contenus
  • Les sites en flash
  • Les redondances de contenus
  • Les sites de faible qualité éditorial
  • Le google bombing

Sachez qu’une seule page de mauvaise qualité sur un site donné, pénalisera tout le site.

Vous l’aurez compris, Google devient intolérant à toute forme de tricherie et autre subterfuge destiné à augmenter artificiellement le positionnement d’un site à des fins lucratives.

Dorénavant pour être bien positionné sur Google il faudra un code propre et sémantique, respectant les nouvelles normes HTML5, des backlinks pertinents et complémentaires et surtout un contenu de qualité.

Personnellement je salue l’initiative de Google pour ces changements qui forceront les agences web à évoluer, adoptant de nouveaux standards, qui sans aucun doute sera un grand coup de fouet pour les nouvelles technologies proposées par HTML5.

Après une période plus ou moins longue de silence sur ce blog (beaucoup de boulot ces temps ci), on reprend un peu de service.

Voilà, la problématique et très très récurrente (pour l’avoir constaté par maintes fois lors de recherches à ce sujet). Comment crypter son code PHP ?

Il est d’ailleurs impressionnant de constater sur les forums qu’à chaque fois que quelqu’un pose cette question, il y a toujours un connard pour répondre à coté de la plaque par quelque chose se rapprochant de : « le PHP s’exécute coté server et par conséquent il n’y a pas besoin de le crypter »… Bref, si vous êtes tombé par hasard sur cette page c’est que vous savez pourquoi on a besoin de crypter son code PHP…

C’est simple, par exemple -et pour ne citer que ce cas-, il peut arriver que l’on ait à réaliser une appli web, et qu’elle serait hébergée directement chez le client (ou chez son hébergeur), et que par conséquent ce dernier aurait accès aux sources, mais qu’on ait pas envie qu’il puisse le voir / le modifier, ou pire : que son prochain fournisseur, après que le client vous a bazardé, puisse se resservir honteusement de votre code et qu’il ait à suer moins que vous !

Bref, aujourd’hui les solutions ne sont pas folichonnes : soit on paye 700 € / an et on se prend Zend Guard / Encoder, soit on utilise la technique de la compilation en byte code … soit on se gratte car on trouve pas grand chose d’autre. La deuxième solution implique nécessairement le fait que l’extension de bcompiler soit installée/activée sur le server du client, et quoiqu’en dise la doc de PHP : elle ne l’est pas. Et notre problématique exclue la possibilité de bidouiller la conf php de l’hébergement. La première solution revient chère pour le ROI attendu de notre problématique, et en fait, les ingé dev sont suffisamment payés ici pour nous pondre un bon compromis… lol

Il y a quelques temps j’avais écrit un petit algo de cryptage/decryptage en php (dont je suis assez fière) basé sur un algo de hash (que j’ai ecrit aussi) à 4096 bits (rien que ca…). Bien entendu c’est interdit en France, sinon les services secrets ne peuvent pas le decrypter sans se casser les dents pendant 32 ans… Alors aujourd’hui qu’est venu se poser une énième fois cette problématique de masquer notre code, on a repensé à ce vieil algo de cryptage… Et on s’est dit qu’on allait faire un truc à notre sauce, qui marche sans avoir besoin de bidouiller les réglages de php chez l’hébergeur…

Donc on s’y est mis, et dès que ce sera opérationnel, et ben on en fera profiter tout le monde gratuitement. Naturellement la technique que l’on a décidé d’adopter n’est pas irréversible (puisque le decryptage doit être embarqué pour l’exécution, mais on essaye d’y réfléchir au mieux), mais elle promet tout de même un gros cassage de dents avant de réussir à rendre votre code clair par quelqu’un d’averti.

Stay tuned, la solution dans quelques jours (oui on a aussi du travail en cours à terminer).

Un jeu de la vie en 3D

Tout d’abord, Paci è Saluta, meilleurs voeux pour cette année 2011.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré la programmation. J’ai commencé à programmer en Basic 1.1 à l’âge de 8 ans sur un Amstrad 6128+. Dès mes 11 ans après la sortie d’Independance Day (dans lequel j’avais vu le « crane qui rigole » quand ils injectent le virus informatique dans le vaisseau alien -et que j’ai reproduit sur mon amstrad d’ailleurs) je m’amusais à faire des ptites démos en ASCII Art. J’ai logiquement évolué vers QuikBasic puis vers Visual Basic (VB4 à l’époque)…

J’adorais regarder les démos vidéo-musicales programmées en openGL (et en jsais pas trop quoi à l’époque du « SVGA »), de mémoire ca s’appelait la DreamHack (j’en trouve plus traces, aujourd’hui DreamHack est un énorme tournoi LAN).

Et je me disais : un jour je ferai des trucs comme ca aussi.

Puis je me suis tourné définitivement vers la 3D et la programmation web délaissant pratiquement la prog dure… jusqu’à l’Université où, cours obligent, je m’y suis remis sans avoir rien perdu. A l’époque avec un ami de l’IUT on passait nos nuits à développer un jeu en réseau en 2D avec des sprites « empruntés » à divers jeux comme zelda. On avait tout codé from scratch nous même, en VB et directX : moteur 2D, gestion des collisions, évènements, réseau server/client, editeur de map etc etc. Aujourd’hui cet ami est dev dans une boite de jeu montée par des ex-UBI.

De fil en aiguilles je suis toujours resté du coté « code pure » et n’ai jamais eu finalement ni le temps ni l’occasion de me mettre à la « programmation visuelle » (outre les UI, et autre moteurs 2D en sprites)… Pas plus tard que l’autre jour, je suis tombé bêtement sur un vieux TP  que j’avais fait quand j’étais à l’IUT : un jeu de la vie (banal dans la console, mais animé et à taille dynamique et en POO s’il vous plait). Et là ca a fait tilt : je vais faire un jeu de la vie en 3D en openGL, et c’est parti mon kiki !

Tout ce roman à vous parler de moi pour vous expliquer que outre le fait que ce soit joli, ca ne sert strictement à rien, mais que c’est la réalisation d’un rêve de gosse que je vous montre aujourd’hui !

Aujourd’hui, je n’avais quand même pas le temps, mais je l’ai pris et voilà le résultat :

J’ai eu énormément de mal à le rendre aussi « viable » qu’un jeu de la vie en 2D, soit sa croissance était beaucoup trop brusque, soit toutes les cellules étaient mortes au bout de la 3ème génération. J’ai dû modifier quelques peu les règles de naissance / survie / mort des cellules et le résultat est plutôt sympa quoique parfois instables (il arrive encore que toutes les cellules meurent dès la première seconde).

Si ca vous tente vous pouvez le télécharger là : (zip 200 ko) 3D_GameOfLife, garanti sans virus ni troyen etc etc…

J’y apporterai quelques modifs pour le fun (je pense rendre leur couleur plus terne en fonction de leurs générations, ce sera un bon indicateur de vieillesse).

Bon amusement à tous.

Référencement : et Ajax alors ?

Aujourd’hui le référencement correct ainsi que le Search Engine Optimization sont des points assez primordiaux lorsqu’on publie un site web. Mais voilà, aujourd’hui Ajax tend à s’imposer de plus en plus sur le web, pour des raisons d’ergonomie, de confort et même de performances. Le hic c’est que le développement d’une navigation en ajax donnait des poussées d’urticaire aux bots des moteurs de recherche qui n’étaient pas capable de crawler comme il faut un site à cause des liens à ancres.

En gros le lien d’une page dont la navigation est en Ajax pourrait ressembler à ceci :
monsite.com/referencement#ajax-et-google
Sauf qu’un bot de moteur de recherche ne ferai pas la différence avec l’adresse monsite.com/referencement et interpreterai le lien Ajax comme une ancre statique se trouvant quelque part plus loin sur la page.
Afin de bénéficier d’un bon référencement il fallait donc se farcir en plus lors du développement,  une version camouflée usant de quelques techniques de cloaking (qui plus sont mal vues des moteurs de recherche) qui marcherait avec des liens durs pour que les bots puissent venir les crawler…

Dur dur tout ca.

C’est pourquoi fin 2009 Google annonçait l’élaboration d’un standard de navigation en Ajax afin que l’indexation des sites dernière génération puisse se faire sans plus aucun problème. C’est chose faite depuis début d’année 2010, si vous utilisez le standard google (pas très compliqué à mettre en place), le google bot parcourera et indexera tout votre contenu même via les liens Ajax.

Ce que ce standard propose c’est de remplacer les liens #/lien par #!/lien . D’ailleurs si vous avez l’oeil vous aurez remarqué que facebook (entre autres) utilise déjà ce principe. Par ce fait le googlebot en crawlant votre page saura qu’il ne s’agit pas là d’une ancre banale mais bien d’un lien en Ajax. Par conséquent (deuxième modification à opérer à votre moteur de navigation) il remplacera le #!/lien par ?_escaped_fragment_=lien à vous de gérer ce paramètre pour afficher correctement le contenu, pas trop chiant non plus.

Bien entendu, si pour crawler votre contenu il passera par l’url monsite.com/?_escaped_fragment_=lien il indexera bien dans ses pages de recherche l’url monsite.com/#lien .

Vous voulez encore un avantage ? De mon point de vue, et je ne sais pas comment google va s’amuser à gérer ça mais ce système est une perche tendue, que dis-je, une poutre, un tronc tendu au cloaking bien bourrin sans risque de se faire prendre (pour le moment en tout cas). Diriger les internautes vers un contenu en passant par une adresse, et diriger google vers (en théorie) le même contenu en utilisant une autre adresse, c’est un risque de voir grandir de l’injection de contenu à tout va pour bien gonfler le référencement… Affaire à suivre à ce niveau là :)

Il ne reste plus qu’à savoir si Yahoo et Bing comptent entrer dans la course au crawling de l’ajax (ils seront bien forcés à un moment) et s’ils vont utiliser le standard google ou sortir d’autres méthodes. Pour l’instant nous n’avons trouvé aucun écho à ce sujet, affaire à suivre de ce coté également, mais nous ne nous en faisons pas trop pour eux.

Application Mobile VS WebApp

Avec l’explosion du « webphone » les applications mobiles et les sites web mobiles se sont mis à proliférer à vitesse grand V car aujourd’hui le webphone est devenu l’outil indispensable du nomade qui n’est pas tout le temps derrière son écran d’ordinateur. Je suis en vacances perdu dans un pays que je ne connais pas ? Hop je sors mon portable et je trouve un restau. Je veux trouver le chemin pour me rendre à la communion du petit cousin de la tante Berthe qui habite à 500 bornes ? Hop je sors mon portable et c’est parti…

Dans ce billet nous ne parlerons pas des applications du quotidien (jeux, gestion finances, agendas, musiques etc) mais des applications déstinées à accompagner vos services / produits / sites web. Aujourd’hui vous avez un site web il est joli, fonctionnel, efficace, vous en faites votre vitrine, vous y proposez vos services ou y vendez vos produits, et vous aimeriez pouvoir toucher cette population accroc du mobile. Alors vous vous posez la question… Application Mobile ? ou Web App ?

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UTF-8 / ISO-8859-1, que choisir ?

Ou « être ou ne pas être ? »… Voilà la bonne question pour un développeur, UTF-8 ou ISO-8859-1 ?
Certain vous diront (de plus en plus d’ailleurs) UTF-8, d’autres vous diront ISO-8859-1… Et bien nous on pense que cela dépend.

Pour ma part, j’ai toujours préféré utiliser l’ISO (aka Latin1), Cyrille quant à lui préfère l’UTF… Mais plus qu’une question de goûts et de couleur, il est assez important de bien choisir dès le départ car en fait, ils ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients.

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